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[TEST] The Legend of Legacy sur 3DS

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2016 sera peut être la dernière grosse année pour la 3DS. Nintendo a en effet décidé de sortir de nombreux bons jeux sur sa portable et c’est surtout les RPG qui vont se tailler la part belle du gâteau. Entre les Dragon Quest VII et VIII, Bravely Second, et autre Etrian Odyssey, il y en a un autre qui a su me faire jouer de nombreuses heures. The Legend of Legacy est un RPG pas vraiment comme les autres et le concept du jeu risque de ne pas plaire à tout le monde.

Avide de rêve, d’aventure et d’espace
tumblr_npsjfvqq8C1qzp9weo7_400Dès le lancement du jeu vous devez choisir votre personnage parmi 7 héros, chacun a sa propre destiné et son objectif. On vous colle deux autres aventuriers dans les pattes pour vous aider (que vous pourrez changer quand vous le souhaitez) et le roi du village d’Initium vous ordonne d’explorer les alentours. Explorer, c’est bien le maître mot de The Legend of Legacy, car il n’y a pas vraiment d’histoire, et d’ailleurs on s’en moque pas mal à vrai dire. Le jeu vous propose surtout de deffricher des zones encore secrètes peu connu des otoctones pour les sécuriser et découvrir de nombreux trésors. Initium sera votre point de repère sur la carte, puisqu’il s’agit du seul village où vous pourrez trouver une auberge pour reprendre des forces et sauvegarder, un marchant très radin tellement il a peu de choses à vendre et une échoppe pour écouter les derniers ragots du moment.

Une fois votre équipe prête, il est temps de se lancer dans l’aventure. Sur la carte, vous choisissez le lieu à explorer, tout en sachant qu’il vous appartiendra d’en découvrir par vous même ou plus facilement en achetant des cartes chez le marchand. Votre but est simple, cartographier les lieux diviser en plusieurs parties en les parcourant de fond en comble. Vous pourrez ensuite à tout moment décider de revendre ces informations, contre de la monnaie sonnante et trébuchante. Je vous conseille d’ailleurs vivement de compléter vos cartes à 100% pour trois raisons : Premièrement vous n’aurez l’occasion de revendre le précieux parchemin qu’une fois, deuxièmement cela vous rapportera bien plus d’argent (en plus des objets rares que vous aurez trouvé) et troisièmement vous aurez grand besoin d’avoir du liquide car ce ne sont pas les monstres que vous croiserez qui vont vous en lâcher des masses. Tout repose sur l’exploration et The Legend of Legacy est très clair dès le début de l’aventure, vous allez en bavez !

Tu parcours la Terre, le Ciel, cherches ton chemin, c’est ta vie, ton destin
original
Je préfère être transparent avec vous, The Legend of Legacy ne vous fera pas de cadeaux et il va falloir s’accrocher dès vos premières heures d’explorations car les ennemis rencontrés vont vous terrasser plus d’une fois sans que vous n’y soyez préparé parfois. Contrairement à la majorité des RPG, le jeu ne propose pas de points d’expérience à gagner pour faire évoluer chaque personnage. Les combats vous permettront bien évidement de faire augmenter vos points de vie, magie et armements mais l’ensemble reste très aléatoires. Il m’est arrivé régulièrement d’enchaîner les ennemis, dont on ne connait même pas le nombre de points de vie, pour améliorer la force de mes attaques sans succès et ainsi me faire laminer d’un coup car je tombe sur un groupe de monstres bien plus fort. Je me relance dans l’aventure avec un nouveau combat et là je gagne des nouvelles aptitudes ou augmente mes points de vie.

C’est très déstabilisant quand on ne joue qu’à des RPG classiques, car si lors d’un combat vous n’obtenez pas des nouvelles compétences et que vous perdez vous recommencerez à votre dernier point de sauvegarde sans les avoir acquis. D’ailleurs petite parenthèse, je vous invite à abuser de la sauvegarde rapide (en appuyant sur R+X) pour éviter toute désillusion lors d’un Game Over. Après lors de vos joutes vous aurez également deux possibilités pour vous en sortir, mettre les éléments (Eau, Air et Feu) de votre côté en les invoquant pour utiliser des pouvoirs magiques associés et frapper plus fort  (les monstres aussi pourront utiliser cette méthode avec les ténèbres) ou fuir. Sachant que la fuite est à chaque fois réussie mais qu’elle vous ramènera au début du niveau même si vous étiez arrivés au dernier morceau de la carte à explorer. Autre particularité qu’il faudra bien gérer et qui risque de vous faire arracher les cheveux en début de partie c’est la perte de point de vie pendant votre périple. Je m’explique, lorsqu’un de vos explorateurs se fait tuer, vous avez la possibilité en lui redonnant de la vie, de le ressusciter. La contre partie c’est que le maximum de vos HP sont réduits et pour en récupérer la totalité il faudra retourner à l’auberge faire un gros roupillon.

213751_screenshot_04_lSi certains risquent de lâcher le jeu en route à cause de sa difficulté aléatoire et son gameplay plutôt retors, de mon côté j’ai tenu bon. J’ai été tout simplement hypnotisé par les mécanismes du jeu. Ici le scénario est secondaire et j’ai pris du plaisir à explorer les zones pour obtenir des cartes complètes, obtenir de nouveaux pouvoirs et vaincre certains ennemis puissants devient parfois jouissifs. Je ne peux que vous conseiller, si vous vous jeter dans l’aventure, de bien choisir votre équipe de base et de ne plus en changer avant la fin. La difficulté  étant parfois très élevée, utiliser un explorateur qui démarre de zéro se révélera particulièrement inefficace. Graphiquement le jeu est vraiment agréable avec sa réalisation propre et ses décors colorés qui apparaissent et disparaissent façon pop-up, même si le concept pourra, encore une fois en rebuter plus d’un. Les musiques mettront tout le monde d’accord, certains thèmes sont envoûtants et dans l’ensemble l’OST est une véritable réussite qui accompagne à merveille votre aventure.

Ton destin est sans pareil, l’aventure t’appelles
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Alors oui, The Legend of Legacy est un jeu qui ne se laisse pas aborder facilement. Il faut prendre son temps, savoir être un bon stratège pendant les combats, être un peu masochiste aussi, persévérer pour qu’une fois vos personnages bien entraînés vous puissiez prendre énormément de plaisir comme j’ai pu en avoir. La relation avec The Legend of Legacy c’est un peu l’amour vache ou bien encore je t’aime moi non plus. Mais purée qu’est-ce que j’ai aimé détester ce jeu sur lequel je vais régulièrement revenir pour terminer les 7 destinées.  Il y a toujours des endroits à découvrir, des monstres à tuer, des ennemis qu’on essai à nouveau de battre une fois devenu plus fort, des nouvelles armes et bien plus encore.

Alors oui beaucoup n’aimeront pas, car nous sommes bien loin des RPG à la routine classique et aux combats au tour par tour réglés comme du papier à musique. Ici c’est l’exploration qui est à l’honneur , avec des combats obligatoires pour pouvoir avancer. Cependant, je vous conseille au moins de tester la démo sur l’eShop qui vous propose 4h de jeu et d’y jouer par petite session pour dompter la bête et ainsi l’apprivoiser.

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[RETRO] Dead or Alive Xtreme Beach Volley sur Xbox

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Si il y a bien un jeu qui risque de faire polémique ces prochains mois, auprès de la gente féminine en tout cas, c’est Dead or Alive Xtreme 3. Le Beach Volley n’est même plus une excuse pour s’extasier devant ses beautés modélisées par le Soft Engine 2,0 de la Team Ninja. La dernière vidéo en date lors du Taipei Game Show qui nous montre le mode ShowCase prouve bien que tout est fait pour que les hommes bavent sur leur manette. C’est surement pour cette raison que le jeu ne sortira peut-être pas en occident, le contenu est tellement explicite que même le Community Manager avait déclaré :

guill_01Êtes-vous au courant des problèmes qui touchent l’industrie du jeu vidéo en ce qui concerne la façon de traiter les femmes ? Nous ne voulons pas parler de ces choses ici. Mais cette décision a assurément été mûrie durant ces deux dernières années. Merci ! »

Je rassure tout de même les (a)mateurs, vous pourrez toujours vous jeter sur la version ASIA qui sera region-free et avec des sous-titres en anglais. D’ailleurs a l’occasion de la sortie de Dead or Alive Xtreme 3 sur PlayStation 4 et PSVita prévu pour le 24 mars prochain, je me suis dit que vous aimeriez avoir un avis sur le premier opus. Sortie le 28 mars 2003 en Europe sur Xbox première du nom, la Team Ninja profitait de l’aura de son jeu de baston, Dead or Alive, pour sortir un spin-off, exclusivement basé sur les filles de la série. Microsoft souhaitait également un jeu pour attirer d’avantage le public nippon, friand de ce genre de jeu, afin de pouvoir vendre sa console sur l’Archipel. Alors vrai jeu ou fausse bonne idée ? A lire dans la suite de l’article…

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[TEST] Never Alone sur WiiU

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Test réalisé pour le blog JegeekJeplay

Disponible sur l’eShop Wii U depuis le 25 juin dernier, Never Alone est le fruit d’une envie de partager la culture méconnue des Inupiats, peuple vivant en Alaska, à travers le média vidéoludique. C’est l’association de la promotion de la culture inuite, Cook Inlet Tribal Council, qui a fait appel au jeune studio néerlandais Upper One Games pour développer un jeu vidéo bâti sur une histoire et des légendes entretenues par la population Arctique depuis des millénaires.

Nina, dessine-moi un renard

Vous incarnez donc Nina, une petite fille Inupiat qui part de son village afin de comprendre pourquoi le blizzard n’arrête pas de souffler avec tant de force. Never Alone est un jeu de plateforme classique en 2D, qui mettra souvent vos réflexes à l’épreuve pour éviter de mourir frigorifié dans l’eau glacée. Lors de votre périple vous ferez la rencontre d’un renard des neiges aux pouvoirs mystérieux. Ce dernier sera jouable à tout moment sur simple pression d’une touche afin de la diriger à des endroits stratégiques.

Notre bel animal a la faculté d’invoquer les esprits de la nature qui vous viendront en aide afin que vous puissiez continuer votre aventure.Au fur et à mesure que vous traverserez les huit tableaux que vous propose le jeu, vous débloquerez des micro-documentaires sur les traditions, les mythes et le quotidien des inuites. Chaque témoignage est souvent en rapport avec les passages joués permettant ainsi d’en apprendre davantage en s’amusant. Comme pour ces esprits maléfiques verts, tout droit sortis des aurores boréales, qui ne sont autres que des enfants morts trop tôt et qui ont envie de jouer au football en coupant la tête de ceux qui s’en approche de trop près. Ces vidéos sont consultables à tout moment et complètent totalement l’expérience du joueur.

Blizzard ? Vous avez dit blizzard ?
Mais si l’aspect culturel est un réel enrichissement personnel, Never Alone n’apporte pas une expérience vidéoludique digne de ce nom. Même s’il s’agit d’un simple « plateformer » où, il suffira de sauter, courir pour ne pas se faire rattraper par un ours ou nager dans une eau à -50 degrés, la maniabilité énerve souvent. L’inertie de Nina est vraiment à mille lieux d’un Mario et il arrive de louper des sauts bêtement à cause de cela. Les environnements ne sont pas toujours très clairs et vous allez mourir plusieurs fois avant de comprendre comment évoluer d’un tableau à un autre.

De plus, quand vous dirigez la petite fille inuite, le renard est censé vous suivre automatiquement sans encombre, mais il arrive régulièrement qu’il tombe dans un ravin ou qu’il reste bloqué dans le décor sans pouvoir le faire bouger. Il faudra alors relancer votre partie, mais fort heureusement le jeu sauvegarde rapidement pour éviter de reprendre depuis le début. Pour parer à ce problème, un second joueur peut vous rejoindre dans l’aventure. Au-delà de ces petits incidents techniques, Never Alone reste un jeu envoûtant où la complémentarité entre les deux êtres est touchante et l’ambiance est très poétique voir mélancolique, notamment due au narrateur de l’histoire qui l’a raconte en Inupiat sous-titré en français. Malgré une durée de vite très courte et une replay value quasi nulle, Never Alone reste un jeu plaisant grâce à toute sa partie culturelle qui vous ouvrira peut-être de nouveaux horizons.

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[TEST] Adventure Bar Story sur 3DS

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Test réalisé pour le blog : JeGeekJePlay

Sortie l’année dernière sur les plateformes mobiles, Adventure Bar Story déboule sur l’eShop (de bière) de la Nintendo 3DS. Je vous mets en garde, il ne s’agit ni d’un jeu d’hôtesse de bar à draguer et encore moins une simulation de pêche de bar. En tout cas si votre rêve est de devenir restaurateur en égorgeant quelques animaux au passage, ce jeu est peut être fait pour vous.

Amour, Gloire et Plats Cuisinés
[TEST] Adventure Bar Story sur 3DS dans 3DS 3DSDS_AdventureBarStory_04_mediaplayer_largeKamerina et sa sœur Siela, que vous incarnez, possède un restaurant dans un petit village tranquille et sans histoire. Mais un jour un entrepreneur moustachu plein d’ambitions, qui ne s’appelle pas Mario, souhaite racheter leur taverne pour une bouchée de pain. Mais les deux jeunes filles ne cèdent pas et décident de continuer leur activité. Malheureusement, le vil promoteur ouvre un restaurant juste à coté avec l’intention de leur piquer tous leurs clients et pouvoir obtenir gain de cause.Votre rôle consistera donc à cuisiner de bons petits plats pour fidéliser les clients et gagner un maximum d’argent pour ne pas que votre restaurant fasse faillite.

Mais avant de cuisiner il va vous falloir des ingrédients et pour en récupérer vous avez deux solutions.La première sera de sortir de la ville pour explorer les alentours à la recherche de denrées pour réaliser les bonnes recettes de grand-mères. Vous allez donc vous balader dans divers environnements, qui sont comme des donjons, où il suffira de se baisser pour ramasser lait, œuf, sel, légumes, fruits et viandes. Mais pour donner plus de saveur au jeu et à vos plats, vous allez affronter des bêtes et des monstres comme dans un RPG. Les combats se font au tour par tour, avec une barre qui indique quand l’ennemi va attaquer.

Une fois terminé vous pourrez récupérer également des ingrédients pour les rapporter dans votre restaurant, si vous sortez sain et sauf du donjon.À vous les rats de mottes à la Shrek, le serpent farci aux oignons et la gelée de slime aux fines herbes.La deuxième façon est d’aller tout simplement à l’épicerie du coin pour acheter de la farine, des ustensiles de cuisine et bien sûr des armes et armures pour que vous soyez plus fort lors de vos escapades. Une fois ces étapes terminées, il est de temps de passer au fourneau !

Passe-moi le sel Marcel !

3DSDS_AdventureBarStory_03_mediaplayer_large adventure dans TestVous voilà dans votre cuisine où il va falloir maintenant préparer de bons petits plats et cocktails avant d’ouvrir votre restaurant. Vous sortez votre livre qui vous laisse le choix d’improviser ou de suivre à la lettre une recette. Selon le nom du plat à préparer, cela sera à vous de deviner quels sont les ingrédients à choisir et la façon de le cuisiner. Si toutes les conditions sont réunies, votre plat est prêt à être sur le menu du restaurant.Petite subtilité culinaire, vos personnages ne gagnent pas d’expériences pendant les combats mais en mangeant les mets que vous avez cuisinés. À vous de choisir ce qui va être servi, pour gagner de l’argent, ce qui plaît le plus au client et ce qui vous rapporte plus d’expérience pour renforcer vos avatars.

En lisant ce test, vous vous dites sûrement que le jeu est génial et que vous allez passer des heures à cuisiner et inventer vos recettes. Malheureusement le principe du jeu est vite redondant et l’ennui se fait ressentir très rapidement. Vous ferez toujours les même actions, chasses aux ingrédients, cuisine, ingrédients, cuisine, enfin vous avez compris. De plus, visuellement Adventure Bar Story ne casse pas trois pattes à un poulet frites, jouant plus sur les graphismes 16 bits mais sans aucune âme. Ce ne sont pas non plus les personnages au charisme d’un bulot et les musiques tout droit sorties d’un ascenseur de centre commercial qui vous maintiendront éveillé devant votre console.

Pour conclure, même si l’idée de base était une bonne, je trouve dommage que la thématique de la cuisine n’est pas été plus exploitée. J’aurais aimé cuisiner moi-même les plats, à l’instar d’un Cooking Mama, faire des compétitions avec notre concurrent et surtout avoir une plus grande variété de gameplay. Malgré cela, si vous accrochez au concept, Adventure Bar Story ne vous coutera que 5€, ce qui peut valoir la peine.


[TEST] DanganRonpa 2 : Goodbye Despair sur PSVita

Banniere

Danganronpa, si vous ne connaissez pas, c’est un visual novel d’exception. Je vous invite d’ailleurs grandement à jouer au premier (dont vous pouvez lire mon test) pour une meilleure compréhension de l’histoire. Contrairement à l’opus précédent qui plaçait nos personnages dans une école lugubre, ici vous allez participer à un voyage scolaire sur une île paradisiaque, Jabberwock. Votre professeur sera Monomi, une lapine qui se prend pour une fée. Malheureusement pour nos élèves, l’élement perturbateur, Monokuma fait son retour pour gâcher la fête et transformer ces vacances en cauchemar macabre.

Sea, Sex and Blood
Comme dans le premier épisode, le but de l’ourson machiavélique est de voir s’entretuer les élèves. Pour cela il promet la liberté à l’assassin, si celui-ci ne se fait pas démasquer à la suite d’un procès fort en rebondissements. Si les étudiants ne trouvent pas le tueur, ce dernier s’échappe de l’île et les autres seront sacrifier par Monokuma en personne.

vita-danganronpa-2-goodbye-despair_1409924619Le jeu se déroule toujours avec le même schéma, avec une première partie qui vous permet de vous baladez sur l’île pour explorer ses environs. Cependant, vous n’aurez pas accès à tous les ilots dès le départ, des monstres énormes crées par notre ours bloque chaque entrée et les portes ne s’ouvriront qu’au fil de l’aventure. Vous allez aussi pouvoir discuter avec tous vos camarades pour en apprendre plus sur eux et ainsi acquérir des points d’expérience pour apprendre de nouveaux « skills » pour affronter les procès dans les meilleurs conditions. D’ailleurs la galerie de personnages est plus charismatique que dans le premier je trouve, ils ont tous une personnalité bien marqué et on s’attache rapidement à certains (aaaah Chiaki Nanami) et d’autres que l’on va très vite détester (jusqu’à souhaiter qu’ils meurent rapidement).

Arrive la phase du meurtre et des investigations, une partie du jeu que j’affectionne beaucoup. Ne croyez pas que je sois un sadique ou un pervers, mais c’est à ce moment là que le jeu commence vraiment. On cherche des indices, à savoir qui aurait pu tuer de manière si atroce un des leurs et surtout comment il a pu mettre en scène ce meurtre. Comparé à son prédécesseur, Danganronpa 2 ne laisse rien échapper sur le présumé tueur. Comme je le disais dans mon test, pendant les 4 premiers chapitres il était facile de savoir qui était le meurtrier même avant d’atteindre le procès. Dans cette suite il n’en ai rien, le jugement est toujours une véritable surprise et la façon dont l’élève est assassiné est tellement ingénieux qu’on en a froid dans le dos, tout en criant au génie. Car oui des morts il va y en avoir, toutes plus atroces les unes que les autres mais chacune d’elle entrainera un final inattendu…

Tropical Dead Redemption
vita-danganronpa-2-goodbye-despair_1409924786Sans vous dévoiler chaque chapitre, sachez qu’on passera de l’horreur aux larmes. OUI j’ai versé ma larmichette dans quelques procès. La situation, le contexte, les dialogues, le passé des personnages, on ne peut pas rester insensible à cela. Tous les étudiants ont une raison d’avoir voulu tuer quelqu’un pour s’enfuir de cet enfer et le tribunal est devenu ainsi le moyen de l’exprimer à la surprise de tous. D’ailleurs, le principe des procès est toujours identique au premier opus, il faudra shooter vos comparses avec des balles portant chacune une contradiction pour faire éclater la vérité. La difficulté vient maintenant qu’on nous mets à disposition de nombreuses balles et il faudra être très vigilant dans leur utilisation. D’autres balles seront aussi là pour approuver le témoignage de l’un de vos amis, des duels aux sabres sont aussi proposés (il faudra trancher les bonnes phrases pour remporter le combat), des phases en snowboard version psychédélique sont de la partie et vous demanderont de choisir les bonnes phrases. Mais encore une fois, ces mini-jeux ne sont pas toujours très bien expliqués (pourtant le tutorial est très long) et il faudra s’y reprendre à plusieurs fois pour comprendre les mécaniques.

Danganronpa-2-Mode-island-guide-2Au final on obtient un gameplay varié, punchy et diablement efficace pour éviter que l’on s’ennui avec cette tonne de dialogues. Car oui du texte vous allez en bouffer et uniquement en anglais. Alors si vous avez préféré sécher les cours pour draguer la plus belle fille du lycée, laissé tomber Danganronpa 2 car le vocabulaire est soutenu et il y a énormément de subtilité parfois difficile à comprendre. Visuellement Danganronpa 2 est bien plus beau et travaillé que son prédécesseur, avec toujours cette 2.5D (personnage en 2D, décors en 3D) qui fonctionne mieux dans cette suite. Même si l’environnement paradisiaque donne l’impression d’un jeu moins anxiogène, ne vous fiez pas aux apparences les meurtres devenant toujours plus atroces, l’ambiance devient très vite lugubre. La durée de vie est toujours aussi conséquente, j’ai passé quasiment 40H dessus sans compter le mini-jeu et les bonus (oui j’ai pris mon temps).

Vous l’aurez compris, si vous avez aimé Danganronpa premier du nom vous serez aux anges avec le 2ème. Avec ces personnages haut en couleur, un Monokuma plus perfide que jamais et un scénario aux petits oignons, vous ne pouvez pas passer à côté de ce jeu. Il est vraiment dommage que le jeu soit uniquement en anglais (les voix japonaises sont toujours disponibles), car il mériterait vraiment une traduction pour montrer à tous qu’on peut être tenu en haleine pendant plusieurs heures pour découvrir un final explosif que l’on aura jamais imaginé.


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