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Liste des articles dans la catégorie Manga.

[Manga] Les élus de 2015

Même si ma consommation de manga a diminué cette année, j’ai quand même pu découvrir des titres fabuleux notamment grâce à Meloku, véritable maitre en la matière pour vous faire découvrir des bijoux auquel on ne toucherai pas d’habitude. Je le remercie, car en plus du top 3 que je vais vous dévoiler ci-dessous, j’ai aimé La nouvelle île au Trésor, Solanin, Devil Man ou bien encore les Femmes du zodiaque. J’espère en tout cas que les éditeurs nous surprendront cette année, surtout Casterman, qui avec Wladimir LABAERE responsable éditorial, a su proposer des titres forts en caractère et qui ont su se démarquer de la concurrence toujours aussi féroce.

sangsues-casterman-01#1 Sangsues de Daisuke Imai
Ce manga en cinq tomes (4 actuellement sont disponibles) raconte l’histoire de Yoko. Elle a fugué de son domicile à cause d’un père violent pour rejoindre son petit copain à Tokyo. Cependant, lors d’une pause sur une aire d’autoroute, le bus l’a oublié. Quelques heures plus tard, un accident tragique arrive et tous les passagers sont morts brûlés. Ayant laissé tous ces papiers dans le bus, sa famille croit que Yoko est morte. Mais Yoko est bien vivante, elle s’est juste évaporée comme on dit et vie au crochet de la société. Elle vit dans des appartements pendant l’absence des propriétaires, elle croit qu’elle est seule dans ce cas là, mais elle se trompe. Yoko est devenue une sangsue et elle va l’apprendre à ses dépends…

Avec son scénario prenant et touchant, ses dessins superbes, sa mise en page audacieuse et fabuleuse, Sangsues est mon coup de coeur 2015. Si le tome 2 était un peu plus calme, le tome 3 relance la machine et exploite complètement le sujet des évaporés. Un titre que vous devez absolument posséder dans votre mangathèque.

2# Prisonnier Riku de Shinobu Seguchi
prisonnier-riku-1Si vous me suivez sur Twitter et que vous lisez mon blog vous êtes des gens bien et surtout vous savez que j’aime Prisonnier Riku. Veritable manga coup de poing dans un paysage shonen moribond, vous devez acheter ce titre qui propose un scénario bien ancré dans notre réalité et qui explose tous les codes du nekketsu. Le thème carcéral est tellement peu utilisé dans le milieu du manga qu’il serai dommage de se priver d’un titre qui compte déjà 12 volumes en France. Si vous souhaitez en lire plus sur Prisonnier Riku, je vous invite à lire ma critique du tome 1 et 2 ainsi que du 11ème qui ferme le premier arc.

#3 Dans l’intimité de Marie de Shuzô Oshimi
Capture d’écran 2015-08-29 à 21.09.07Difficile de faire un choix pour cette troisième place, mais ma sélection s’est portée sur le titre de Shuzô Oshimi aux Editions Akata. Si graphiquement on oscille entre le bon et le très moyen, l’histoire est tellement prenante et surprenante qu’elle prend le dessus sur tout le reste. Imaginez que vous vous retrouvez dans la peau d’une belle jeune fille que vous admiriez en secret ? Que feriez-vous en premier si cela devait vous arrivez ? Et bien c’est ce que nous propose Shuzô Oshimi dans ce récit mélangeant le quotidien d’une jeune fille au passé trouble avec un zeste de fantastique. Dans l’intimité de Marie est un manga atypique qui vous fera aussi bien réfléchir sur la place de la femme dans notre société que sur la résolution du mystère qui entoure Marie et Isao. Je vous invite à lire la critique des trois premiers tomes si vous souhaitez en savoir plus et soutenir le choix éditorial d’Akata.

Espoir 2016

Stravaganza : La Reine au Casque de Fer de Tomi Akihito
Stravaganza-1-castermanLa série compte actuellement 4 tomes au Japon et elle s’annonce tout bonnement prodigieuse. Avec des graphismes somptueux, un univers d’heroic fantasy riche où héroïsme et érotisme s’y côtoieront, Stravaganza devrait faire parler d’elle à sa sorti le 22 juin prochain chez Casterman avec deux tomes d’un coup.

Vous pouvez lire la présentation des éditions Casterman de ce manga ci-dessous :

Découvrez Mitera, capitale du royaume d’Auroria. Arpentez les ruelles et les remparts de sa ville fortifiée où vous apercevrez peut-être la reine, dont personne ou presque ne connaît le visage car en public, elle apparaît toujours coiffée d’un heaume qui ne laisse rien voir de ses traits…  Poussez jusqu’à sa campagne verdoyante, pénétrez peut-être dans ses forêts, mais à vos risques et périls : ici, la nature n’a pas été domestiquée par les hommes et regorge de créatures aussi fantastiques qu’hostiles… 

Vous aurez peut-être la chance de croiser la route de Claria, charmante jeune femme qui parcourt les plaines et les bois l’épée à la ceinture, avant de regagner le château en catimini par des passages secrets qu’elle seule connaît. Car oui, Claria n’est autre que la reine d’Auroria, qui adore déserter son château pour sillonner son royaume incognito et aller à la rencontre de ses sujets, au grand dam de ses conseillers et de sa garde rapprochée. Le temps de l’insouciance et des excursions est toutefois sur le point de s’achever de manière brutale et cruelle. Un immense péril menace Auroria, et si la jeune femme entend sauver son peuple de l’horreur qui l’attend, elle devra se révéler reine en temps de guerre ! Son caractère bien trempé, son sens aigu de la justice et ses talents d’escrimeuse suffiront-ils ? La quête commence ! 


[Critique] Daisy : Lycéennes à Fukushima

daisy-01Le 12 novembre Akata sortira un nouveau manga post-Fukushima avec Colère Nucléaire de Takashi Imashiro. Mais ce n’est pas le premier titre de l’éditeur Limousin sur ce thème, puisque récemment était sortie Je reviendrai vous voir de George Morikawa (Ippo) et il y a un an Daisy : Lycéennes à Fukushima. Je viens d’acheter les deux volumes et après les avoir lu, je me devais de vous en parler pour sensibiliser encore plus de lecteurs sur cette catastrophe et ses répercussions.

L’histoire
Depuis le terrible tsunami qui a frappé Fukushima, Fumi n’ose plus sortir de chez elle. Trop inquiète pour sa santé, à cause des éventuelles radiations émises par la centrale. Pourtant, en dernière année de lycée, il faudra bien qu’elle se décide à retourner en cours. Mais est-il seulement possible de recommencer à vivre et de faire comme si de rien n’était, quand même une simple pluie représente la menace d’une contamination radioactive ? Heureusement, elle pourra compter sur Moé, Ayaka et Mayu, ses trois meilleures amies. Ensemble, elles comptent bien profiter de la vie, et surtout sortir toutes diplômées du lycée ! Elles décident alors de créer un groupe de musique, Daisy, pour se redonner du courage. Mais très vite, la réalité les rattrape.

Mon avis
Capture d’écran 2015-11-05 à 19.41.38Personne n’est sans savoir ce qui s’est passé à Fukushima. Ce terrible tsunami qui a dévasté, détruit et brisé de nombreuses vies. Mais bien plus que cette catastrophe naturelle, c’est l’incident nucléaire qui, encore aujourd’hui, est toujours présent et menaçant.

C’est dans ce climat que nous allons suivre le quotidien de quatre lycéennes vivants à Fukushima. Chacune va essayer de se construire un avenir mais c’est très loin d’être facile car avoir une vie « normale » semble devenu un luxe. Les habitants quittent la ville pour que leurs enfants puissent continuer leur scolarité dans de bonnes conditions, les aides extérieures sont au final peu nombreuses, mais le plus difficile à encaisser ce sont les jugements, les regards fuyants et le dégoût qu’on les japonais envers les « contaminés ». Nos jeunes héroïnes originaire de Fukushima sont donc confronté à un cruel dilemme. Rester ou partir. Sans cesse tourmenté par ce climat malsain, elles se posent énormément de questions. Le gouvernement nous ment-il ? Est-ce que nous sommes réellement en sécurité ? Que vont devenir tous ces déchets radioactifs qui s’entassent ? Que vont devenir les jeunes enfants qui ne peuvent sortir que quelques heures par jour ?

guill_01Dans cette ville qui nous a vues naitre et grandir, tout nous est interdit, désormais.

Capture d’écran 2015-11-05 à 21.20.21L’agriculture est touché de pleins fouet également et de nombreuses exploitations sont aux bord de la faillite. Car malgré des contrôles qui autorisent la vente des produits, personne ne veut acheter des légumes ou du riz contaminés. La conséquence direct est bien souvent l’implosion du cocon familial, qui ne savant plus quoi faire, se déchire un peu plus chaque jour.  Mais nos jeunes filles veulent encore y croire, elles soutiennent leur famille, leurs amis malgré toutes les difficultés rencontrées. Il est facile de baisser les bras et de se laisser aller au désespoir quitte à en finir. Mais heureusement certaines personnes, parfois consciente des risques qu’elles prennent, seront là pour redonner un élan d’espoir et de solidarité.

Il est difficile de parler de Daisy sans trop vous en dévoiler sur l’histoire. Sachez tout simplement que ce manga, en deux tomes, est poignant, émouvant et d’une justesse incroyable. Ce qui fait sa force c’est que l’histoire est basée sur des témoignages recueillis directement par la mangaka. Malgré un dessin shojo, Daisy est sans contexte le meilleur manga politico-ecologique qui m’ai été donné de lire. Akata a touché juste, car vous ne pourrez pas rester insensible à ce drame, vous poussant, tout comme moi, à ce questionner, à réagir et à s’informer davantage. La prise de conscience est réelle, perturbante, dérangeante mais nécessaire. Les médias en général ne parlent plus de Fukushima, de sa reconstruction, de son avenir, des effets secondaires que cela va produire sur les hommes, de la peur des habitants qui sont encore sur place, des mensonges du gouvernement, de l’entreprise Tepco qui envoi au casse pipe des milliers de salariés.

Mais les citoyens japonais commence à lever le poing, à faire entendre leur voix à travers des livres, des reportages ou bien des manga. Daisy est un récit incontournable que je vous invite à acheter, à partager grâce à son accessibilité, pour que l’on oubli pas que des drames se déroulent tous les jours à Fukushima et que ce n’est pas prêt de se terminer…

Daisy : Lycéennes à Fukushima disponible aux Editions Akata au prix de 6,95€


[Critique] Les Pommes Miracle

lespommesmiraclegsAprès l’excellent Moi, Jardinier Citadin, Akata continue dans sa lancé sur la thématique de la culture Bio en éditant le manga Les Pommes Miracle. Vous ne resterez pas indifférent face à cette histoire vraie d’un homme prêt à tous les sacrifices pour atteindre son rêve.

L’histoire
Bien qu’il ait grandi dans une ferme, Akinori Kimura ne se prédestinait pas à devenir agriculteur. Mais suite à son mariage, il finira par reprendre l’exploitation de son beau-père. Filant alors de beaux jours à la campagne, son quotidien va pourtant être bouleversé quand il découvre, avec horreur, que son épouse est allergique aux pesticides qu’il utilise pour la culture de ses pommiers. D’abord par amour, puis par conviction, Akinori Kimura va se transformer en paysan visionnaire et changer totalement sa façon de concevoir son métier et son rapport à la nature. Pendant plus de dix ans, contre vents et marées et le scepticisme des autres producteurs, Akinori Kimura va entreprendre des recherches et des expérimentations pour pouvoir enfin cultiver des pommes… sans pesticide, d’une manière saine et naturelle !

guill_01Tout comme les hommes qui sont trop assistés dans la vie de tous les jours, la nature, à travers ces traitements phytosanitaire, ne sait plus comment se nourrir, se défendre et grandir par ses propres moyens.

PommeM1Mon avis
Akinori Kimura est un grand curieux de nature et il s’intéresse bien plus à la mécanique et aux nouvelles technologies qu’à l’agriculture. Mais alors qu’il a enfin trouvé un emploi épanouissant en ville, il est vite rappelé à l’ordre pourretourner s’occuper des terres familiales. Une fois de retour à ces racines, cela sera aussi l’occasion pour sa famille d’organiser un mariage arrangé afin que la destiné d’Akinori Kimura soit celle d’un agriculteur.

Il doit s’occuper principalement du verger de sa belle famille et on lui inculque tous les « bienfaits » des pesticides qui consistent à éliminer les maladies et les insectes. Conséquence de cela, une augmentation du rendement et l’obtention de belles pommes juteuses au calibre et à la couleur parfaite. Sa femme Mieko, l’aidera pendant plusieurs années à répandre ses pesticides jusqu’au jour où son corps ne les accepte plus. Elle tombe souvent malade pendant des semaines entière et Akinori Kimura ne peut plus supporter de la voir si mal en point. Voulant absolument comprendre comment cultiver sans produit phytosanitaire, il décide de commencer à cultiver ses champs avec des produits naturels. Si il réussit à faire pousser des légumes et du riz bio, il en est tout autre pour son verger  qui ne produit plus aucune pomme et semble mourir à petit feu depuis qu’il ne met plus d’engrais ou pesticide.

PommeM2Mais notre jeune paysan est têtu et continue de vouloir croire qu’il peut réussir à obtenir des pommes sans produits chimiques. Après de nombreuses épreuves, il va enfin trouver la solution pour cultiver de manière saine son verger. Car tout comme les hommes qui sont trop assistés dans la vie de tous les jours, la nature, à travers ces traitements phytosanitaire, ne sait plus comment se nourrir, se défendre et grandir par ses propres moyens. Akinori Kimura doit donc rééduquer la nature pour qu’elle retrouve sa force d’antan et l’envie de s’épanouir.

Au delà de ce fil conducteur, les pommes miracle traitent aussi de sujets de société. En s’entêtant de cette manière, il ruine petit à petit toutes les économies de sa famille qui compte maintenant 3 enfants et génère ainsi des conflits familiaux. La pression sociale est aussi très importante, car tous les autres agriculteurs prennent Akinori Kimura pour un illuminé et commence à le dénigrer de plus en plus et l’étiquetant comme quelqu’un de peu fréquentable. La situation économique devient de plus en plus critique, mais malgré un petit passage à vide, il garde constamment le sourire et une volonté de fer soutenu par sa famille très soudé.

PommeM3Si visuellement les dessins restent assez sommaire, la mise en scène et le récit, aux multiples rebondissements, vous happeront complètement pour vous sensibiliser sur une agriculture saine et gustativement meilleure. J’en suis d’autant plus touché car je cultive de manière bio, pas à la même échelle bien sûr, quelques légumes et fruits dans mon jardin depuis 2 ans. C’est très gratifiant de récolter ce qu’on a fait pousser et c’est clairement bien meilleur que ce qu’on trouve dans les grandes surfaces.

Cette culture bio est importante pour la génération futur qui doit prendre conscience de la dégradation des sols et des ressources en eau et qu’un jour ou l’autre il faudra retourner au champs pour ne plus manger de la merde.

Les Pommes Miracle est disponible aux Editions AKATA au prix de 7,95€


[Critique] Pourquoi je galère toujours en amour ?!

pourquoi-galereAkata a toujours su dénicher de très bon shojo et pour tous les goûts comme Fruits Basket, Nana ou plus récemment Orange. Aujourd’hui nous découvrons un one shot sur les filles qui n’arrivent pas à trouver un petit ami, à travers six histoires. Alors Mesdemoiselles, saurez-vous vous reconnaître ?

L’histoire
Trop   »bonne copine », trop sérieuse, trop fangirl, trop ordinaire… Les mecs trouvent toujours une bonne raison pour pas sortir avec une fille ! À moins que ce ne soient peut-être les filles qui, à cause de leurs complexes, ne réalisent pas que c’est dans leurs petits « défauts » que se cache tout leur charme ?! Un recueil de nouvelles romantiques à découvrir en septembre prochain, et dans lequel chaque lectrice pourrait bien se reconnaître !

 guill_01Pour être aimé, il faut être soi-même

Capture d’écran 2015-09-29 à 19.39.55Mon avis
Pourquoi je galère toujours en Amour ?!, vous propose de suivre les déboires amoureux de six jolies jeunes filles.  Vous retrouverez des sujets qui parleront à tout le monde, même aux jeunes hommes. Il y a bien évidemment la bonne copine que tous les garçons aiment bien mais envers laquelle ils n’éprouvent aucun sentiment amoureux, la fille trop parfaite que personne n’ose aborder, celle qui est trop sérieuse et qui n’intéresse personne, celle qui fantasme un peu trop des qu’un garçon la regarde, la fan girl otaku qui a peur d’assumer sa passion ou celle qui est trop ordinaire déprimant ainsi de voir un jour un garçon se retourner sur elle.

Capture d’écran 2015-09-29 à 19.45.28Même si tous ces thèmes ont déjà été éprouvés maintes fois, les jeunes filles de  maintenant se reconnaîtront très facilement dans ces portraits. Chaque histoire d’amour se termine bien, avec toujours une petite pincé de légèreté, saupoudré de fleurs bleues et une cuillères à soupe d’humour. Un mélange suffisant pour passer un moment agréable en compagnie de ces six filles. Cependant le vrai message que fait passer ce manga, c’est bien évidemment le regard et le jugement des gens qui nous entourent.  On se refuse parfois beaucoup de chose sous prétexte que nos amis, camarades ou collègues vont critiquer nos actions. Alors on refoule nos envies pour se rattacher à la pensée commune et on oubli d’être soi-même. Le titre de Kyôko Maki nous rappelle à chaque histoire que pour être aimé il faut être soi même avec ses qualités et ses défauts. Comme à son habitude, au delà du sujet  principale, Akata veut faire prendre conscience aux filles de notre époque, qu’il faut avoir confiance en soi, qu’il faut agir avec conviction pour obtenir ce que l’on désire réellement.

Pourquoi je galère toujours en Amour ?! est donc un manga sans trop prise de tête, qui plaira à beaucoup de jeunes filles qui se reconnaîtront sans problème dans chaque portrait qui reste toujours d’actualité. Même si visuellement le manga de Kyôko Maki n’a rien d’original avec des filles aux grands yeux pleins d’étoiles et des garçons qui se ressemblent un peu tous, je tiens à souligner la très bonne adaptation et traduction des éditions Akata qui nous livre encore une fois un ouvrage soigné.

Pourquoi je galère toujours en Amour  est disponible aux Editions Akata aux prix de 6,95€


[Critique] Les Chroniques de Tindharia

Tindharia1-1_couverturegsbLes Editions Nobi Nobi, spécialisé dans les livres pour enfants, publie depuis plusieurs mois une offre manga. Entre Pan’Pan’ Panda, Megaman ZX et maintenant Les Chroniques de Tindharia , il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Cette fois-ci, nous allons plonger dans l’héroic-fantasy en suivant les aventures de Layle.

L’histoire
Dans l’univers médiéval fantastique de Tindharia, le petit village de Rhubarb est le dernier endroit où naissent les Mesyaria, jeunes magiciennes qui tirent leur pouvoir de chansons ancestrales. Cherchant à vivre en paix, les habitants de Rhubarb se sont retranchés depuis de nombreuses années loin des guerres de territoires en jeu à la Capitale mais surtout loin des dangers des attaques de Nerls, bêtes mystiques avides de sang.

Vivant à Rhubarb depuis leur naissance, Layle, fils d’un héros mort à la guerre et Citra, apprentie Mesyaria, ne connaissent rien du monde extérieur. Pourtant suite à l’arrivée de mystérieux chevaliers noirs, une terrible tragédie vient frapper le village : le destin de nos deux enfants en est alors bouleversé à jamais, et c’est un voyage épique qui commence pour eux.

Mon avis
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Ayumi FUJIMURA, qui a officié en tant qu’illustratrice sur le jeu video Tales of Legendia (sortie en 2006 sur PS2), nous propose dans ce premier volume de suivre la quête de Layle et Citra qui décident de quitter leur village natale pour découvrir la vérité sur le drame qui s’est produit parmi leurs proches.

Notre jeune héros est un aventurier sans peur possédant une force extraordinaire et qui est prêt à tous les sacrifices pour faire éclater la vérité. Citra est tout le contraire, peureuse et manquant de confiance, elle possède un grand pouvoir qu’elle invoque par des chansons mais avec beaucoup de difficultés Au cours de leur voyage, nos deux protagonistes vont faire de nombreuses rencontres, réaliser des quêtes pour aider des villageois le tout saupoudré d’humour typiquement nippon. La lecture est agréable, notamment grâce des dessins propres et fluides ce qui est un véritable plus pendant les scènes de combats. Le scénario de ce premier tome, sur trois, pose les bases et nous laisse avec beaucoup de questions sur la mission de ces fameux chevaliers noirs qui obéissent aux ordres de Rosa, la prêtresse au chant magique également.

nobinobi-Tindharia1-1_page094Les Chroniques de Tindharia se destine clairement au public des 10/12 ans qui souhaitent se lancer dans une première lecture manga typé heroic-fantasy. Les lecteurs chevronnés ou les joueurs de RPG seront peut être plus sur la réserve en découvrant un titre au classicisme absolu et assumé. Entre le character design assez commun, des passages déjà vu milles fois ailleurs et une histoire  qui va un peu trop vite à mon goût, il est  difficile de s’attacher aux personnages. Les tomes suivant, me contrediront peut être si le scénario s’étoffe et que les scènes d’aventure/action sont plus variées.

Les Chroniques de Tindharia reste un manga plaisant, à l’adaptation soignée, comme d’habitude avec Nobi Nobi et je le conseillerai à un public jeune, sûrement celui visé par l’éditeur. Pour les autre lisez plutôt The Arms Peddler dont le tome 7 est tout juste disponible.

Les Chroniques de Tindharia : La belle au chant dormant est disponible aux Editions Nobi Nobi au prix de 7,65€


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