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[TEST] DanganRonpa : Trigger Happy Havoc – PSVita

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Avec l’arrivée de Danganronpa 2: Goodbye Despair cet automne sur PSVita, il était temps de vous donner mes impressions sur le premier épisode. Le visual novel est un genre peu répandu en Europe, mais pourtant beaucoup de joueurs en ont déjà touché un : Phoenix Wright.DanganRonpa fait partie de cette catégorie, même si le jeu de Spike ChunSoft tire davantage vers l’anime japonais totalement barré. Le jeu est déjà sorti au Japon en 2010 sur PSP, et ce portage sur PS Vita est enfin arrivé en France en février. Il a même le droit à une disponibilité en boite et pas uniquement en téléchargement.

La fabrique à Serial Killer

dangonronpa-dec-5th-8-600x340Je vous rassure, vous pouvez lire ce paragraphe sans vous faire spoiler. Loin de moi l’envie de vous révéler toute l’histoire (d’ailleurs un test ne suffirait pas), mais je vais tout simplement vous expliquer comment les choses ont commencé. Le joueur incarne l’étudiant Makoto Naegi, dont le « don » est d’être le plus chanceux du monde, et il va lui en falloir de la chance pour ne pas finir en  rembourrage pour peluche. Au total, ils seront 15 à entrer dans la prestigieuse Hope Academy, où ils ne pourront plus en sortir à moins de tuer l’un de leur camarade. C’est MonoKuma, l’ourson en peluche déjanté à l’humour caustique, qui dirige d’une main de fer cette école et il incitera chacun des élèves par des moyens toujours très sadiques à s’entre-tuer. Cependant, si l’un d’eux réussit cet exploit sans se faire prendre (lors du procès qui doit designer un coupable), il pourra sortir vivant de cet enfer. Le plan machiavélique de notre ours est en marche…

La chasse est ouverte

Danganronpa-Trigger-Happy-Havoc-PS-Vita-Oct-Media-Announcement-Screenshot-1Chaque chapitre est découpé de la même manière. Au début vous participez à la vie scolaire imposé par MonoKuma, ce qui va vous permettre de connaître les moindres petits recoins de l’école et faire connaissance avec vos camarades de jeu. C’est aussi pendant ces moments - où vous discutez avec eux – que vous pourrez en découvrir plus sur leur personnalité, leur offrir des cadeaux et ainsi obtenir des bonus. Puis arrive le meurtre ; tout le monde s’affole, s’accuse, et c’est à vous de mener l’enquête pour récupérer le plus de preuves à la manière d’un Ace Attorney. Il faudra scruter le moindre recoin car tant que vous n’aurez pas rassemblé l’ensemble des indices, vous ne passerez pas à l’étape suivante.

Cette dernière, c’est le procès. Mais ici rien à avoir avec notre célèbre avocat Phoenix Wright. Chacun va devoir prouver son innocence à travers plusieurs débats où chaque personnage va émettre des hypothèses sur le meurtrier. A vous alors de briser leurs arguments pour faire éclater la vérité grâce aux indices récoltés. Mais il peut arriver que vous soyez à court d’argumentation pour justifier une preuve en votre possession. Dans ce cas là, il faudra vous approprier une phrase lors d’un témoignage afin de la relancer sur un autre personnage et ainsi démontrer qui est le tueur. Mais ce n’est pas tout, car les procès sont longs et parfois épuisants. Certains lycéens ne voudront pas admettre que vous avez raison ; alors s’engage un bras de fer sous forme de Rythm Game où il faudra bien être en rythme dans l’espoir d’en venir à bout. Génial !

Une fois le coupable identifié, la partie n’est pas encore terminée. On vous demandera de compléter plusieurs pages d’un manga retraçant le déroulement du meurtre. Tout cela pour vérifier si vous avez réellement compris comment se sont déroulés les événements et enfin mettre à nu le tueur afin que ce dernier puisse obtenir sa sentence. Ces différentes phases de gameplay ne sont pas toujours très claires à utiliser (malgré un didacticiel), mais une fois la technique comprise tout s’enchaine très facilement.

Un scénario Puh ! Puh ! Puh ! Puh !

DanganRonpa_5Comme vous avez pu le lire précédemment, Danganronpa propose un gameplay très varié lors des procès. Pour le reste, tout est assez classique et reprend totalement les codes des Visuals Novels. Il y a énormément de dialogues, peut être trop parfois, mais on peut zapper certains passages, notamment ceux un peu soporifiques, en allant faire une sieste dans notre chambre. Toutefois il faut posséder un bon niveau d’anglais pour comprendre toutes les subtilités des textes. Le scénario, même si il est bien mené, reste très classique, voire linéaire, lors des quatre premiers chapitres et traine parfois en longueur. Sans même arriver au procès, on peut connaître très facilement qui est l’assassin grâce aux indices et aux conversations. Heureusement, cela se complique avec les deux derniers où l’on a droit à une bonne dose de twists et de fausses pistes. Sans rien vous révéler, le dénouement s’avère tout juste exceptionnel et la tension demeure très forte.

Visuellement, le jeu propose un character design vraiment unique pour une galerie de personnages hors du commun (même si le héros, Makoto Naegi, reste assez basique). Pour être plus interactif qu’un Visual Novel classique, Danganronpa offre un mode de déplacement à la première personne dans des décors en 2.5D. En somme, les lycéens sont animés, mais en 2D dans des décors qui s’ouvrent comme dans un livre en 3D. On apprécie ou pas, mais cela a le mérite d’être original, tout comme l’ambiance Pop/Flashy que dégage le jeu. Si vous accrochez à tout cela, vous vous engagez à jouer pendant au moins 25H pour obtenir le dénouement final ; une bonne durée de vie pour un jeu que l’on peut encore trouver à 19,99€ en neuf.

 

Le Visual Novel est un genre peu répandu en Europe et il trouve son ambassadeur avec Danganronpa. On regrette qu’il ne soit pas traduit en français pour qu’il puisse toucher le grand public, car beaucoup seront rebutés par les longs dialogues en anglais. Néanmoins, si vous êtes à l’aise avec la langue de Shakespeare et que vous adorez les doublages japonais, vous passerez un grand moment dans ce jeu de massacre en compagnie de ces lycéens et de l’excellent MonoKuma. Et je suis certain que si vous avez été pris au jeu, vous attendrez la suite avec une impatience certaine.


[TEST] Hyperdimension Neptunia : Producing Perfection PSVita

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Que ce cache-t-il derrière le jeu, Hyperdimension Neptunia : Producing Perfection, mis à part un titre à rallonge. Tout simplement un jeu de drague saupoudré d’une gestion de carrière d’Idol. Ce genre de jeu est très rare dans nos contrées et il se paie le luxe d’être disponible en version physique. Mais devez-vous vraiment passer à  la caisse  ?

Dating Sim pour enfant
2014-06-01-225516Vous jouerez le rôle d’un manager « humain » qui débarque dans le monde des CPU pour faire de Neptune, Noir, Blanc et Vert (l’amour de la France chez les japonais n’a pas de limite) de véritables stars. Mais le réel objectif est surtout de détrôner le groupe des MOB-48, qui attire toute l’attention de la population qui ne croient plus aux déesses des jeux vidéo, et leur fait perdre ainsi leurs pouvoirs. A vous de mettre toutes les chances de votre côté en prenant en charge comme il se doit votre protégée pour obtenir satisfaction et plus si affinité…

Dès le démarrage du jeu, on tombe très vite sous le charme de nos quatre hôtesses. Visuellement le jeu est très beau, même si nous n’avons à faire qu’à des artworks animés, l’habillage du jeu, un peu racoleur, vient titiller la fibre de l’otaku qui sera sous le charme des voix japonaises incluses dans le jeu. Tout est là pour nous captiver, mais quand il s’agit de gameplay c’est une autre histoire. Dans Hyperdimension Neptunia PP aucune interaction n’est possible avec les jeunes femmes, tout passe par des menus dans lesquels il faudra choisir ces activités (chant, danse, repos, promotion TV/Radio). A chaque jour son apprentissage et vous n’aurez que 180 jours pour être première des charts, cependant en 90 jours le tout sera bâclé. Le jeu est très facile, aucun obstacle ne vient ralentir votre progression et vous pourrez suivre les progrès de votre chanteuse d’un oeil pendant que l’autre dormira. Car oui on s’ennuie très vite, on choisis des activités, on lis quelques textes (en anglais), pas très drôle mais souvent bourrés de clin d’oeil aux joueurs, on drague, 30 secondes, pendant les séances de repos illustrées par des images fixes même pas coquine. Et même si le décolleté de Vert est toujours aussi alléchant, vous n’y glisserez jamais la langue (vous voila prévenu).

Idol Raising au rabais
14351194653_9fb5ce4626_nLa seconde partie, qui aurait pu sauver encore le jeu, c’est l’organisation des concerts. Au cours de l’apprentissage, votre déesse sera enfin prête pour se trémousser le popotin et faire rebondir ses seins sur le Dancefloor. Là encore tout est très « limité », vous ne dirigerez pas votre Idol comme dans un rythm game, mais uniquement la caméra dans un environnement en 3D. Avant cela, vous pourrez choisir la région où vous produire, votre costume (entièrement personnalisable) puis c’est à vous de filmer le concert. Vous devrez choisir les meilleurs angles de vue, grâce à votre pouvoir de la «perversitude», tout en jouant avec les jeux de lumières et autres effets pyrotechniques. Rien d’extraordinaire, puisque l’ensemble reste d’un ennui incommensurable car même en faisant un peu n’importe quoi vous arriverez tout de même à agrandir votre base de fans. En plus de cela, il faudra se taper des chansons digne de la meilleure soupe JPop et en lisant ce test vous aurez économisé 30€.

Hyperdimension Neptunia : Producing Perfection n’est certainement pas le jeu auquel je m’attendais. Ici pas de gestion poussé, pas d’interaction pendant les concerts et pas de scènes coquines. J’ai trouvé  à la place un jeu de drague minimaliste, à l’habillage flatteur mais qui ne suffit pas à relever le niveau d’ennui dans lequel il m’a enfoncé. Si vous êtes vraiment curieux et friands de ce type de production nippones vous foncerez les yeux fermés mais vous regretterez surement votre achat. Pour tous les autres passez tout simplement votre chemin et attendez Dangaronpa 2.


[Critique] Dragon Quest : Emblem of Roto

Dragon-Quest-Emblem-of-RotoSi vous êtes un amateur de jeux vidéo et plus particulièrement de RPG, le nom Dragon Quest ne vous sera pas inconnu. Série emblématique de la firme Enix, la saga s’est écoulée à des millions d’exemplaires à travers le monde (mais surtout au Japon). A côté des jeux vidéo, des mangas ont bien sûr été déclinés, le plus connu du grand public reste Fly que vous avez pu découvrir en animé puis en manga aux Editions J’ai Lu (même si la qualité n’était pas au rendez-vous). Heureusement Tonkam l’a réédité pour le plus grand plaisir des fans sous le nom de la Quête de Dai.

Pour fêter ses 10 ans d’existences, les Editions Ki-oon nous gâte en publiant Dragon Quest Emblem of Roto. Sortie dans les années 90, ce shonen saura-t-il séduire autant l’ancienne et la jeune génération ? Seul les vrais savent…

L’histoire

Capture d’écran 2014-06-29 à 19.42.55De nombreuses années se sont écoulées depuis que Loran et Carmen, les héritiers du légendaire héros Roto, ont triomphé des forces du mal. Emportant avec eux un fragment du mythique emblème de leur aïeul, les deux frères ont chacun fondé leur propre royaume : celui de Loran au nord et celui de Carmen au sud. Mais après cent ans de paix et de prospérité, le monde est de nouveau menacé… Les armées maléfiques font le siège des derniers bastions humains, qui tombent les uns après les autres.

Possédé par un démon, le roi de Carmen entraîne son royaume à sa perte. Seuls survivants de cette tragédie : le prince Arus, héritier du héros Roto, et Lunafrea, fille du général en chef des armées de Carmen. Pendant dix ans, la jeune femme élève le petit Arus dans le plus grand secret, à l’abri de ses ennemis. Mais, débusqués par une troupe de monstres, nos deux héros et leurs compagnons décident de prendre la route pour contrer la montée des ténèbres. D’autant que dans le royaume jumeau de Loran, l’héritier du trône est né à son tour. Baptisé Jagan, il s’est allié aux forces du mal et a juré la perte des humains…

Mon Avis
Capture d’écran 2014-06-29 à 19.44.45Quel plaisir de découvrir cet excellent shonen ! Dragon Quest possède un univers si riche que c’est avec un réel engouement que j’ai plongé dans les aventures d’Arus. Le mangaka Kamui Fujiwara fait dans le grand classique de l’heroic fantasy avec son héros sauveur de l’humanité, ses valeurs de courage, de maitrise de ses sentiments et du dépassement de soi. Le premier tome, très bavard, sert d’introduction sur les personnages clefs de l’épopée, nous expliquant ainsi les origines du bien et du mal tandis que le deuxième est plus axé sur l’entrainement de nos deux Héros, Arus et Kira. Ils seront mis à l’épreuve pour prouver leur bravoure à affronter le roi démon. Je déplore tout de même que dans ces deux premiers tomes tout va un peu trop vite. L’entrainement, les combats et la mise en place de l’histoire sont vite expédiés et je suis resté un peu sur ma faim car j’aurai aimé que certains passages soient plus développés.

Heureusement le troisième tome, relève le niveau et de très belle manière. Non pas que les deux premiers étaient mauvais, loin de là, mais il y avait ce petit goût d’inachevé qui persistait. Là nous en apprenons d’avantage sur le passé de Kira et cela se révèle vraiment passionnant et surtout les émotions sont au rendez-vous (mais je ne vous dirai rien). Même si Ki-oon a mis les petits plats dans les grands pour (sur) vendre son nouveau titre shonen, il faut  peut être s’attendre à ce que le titre ne touche pas un grand public. Les dessins, tout d’abord, ont ce côté vieillot que les anciens lecteurs adoreront, mais que la nouvelle génération nourrit au Naruto et autre One Piece n’appréciera pas. L’histoire également, trop bateau et conventionnelle, avec des personnages très classiques, ne risque pas de leur plaire non plus.

Ki-oon prend donc le risque de sortir une longue série (21 tomes), qui ne touchera le coeur que des trentenaires et également des joueurs de la série Dragon Quest qui retrouveront leur univers favoris à travers cet excellent manga. Surtout que l’éditeur a soigné son édition avec une impression parfaite (sauf pour les pages à l’origine en couleurs, dont le rendu est toujours aussi horrible), des couvertures et des textes d’introduction remis au goût du jour par l’auteur lui même pour l’édition française. De quoi combler les vieux routards qui pourront en plus rencontrer le mangaka Kamui Fujiwara à Japan Expo pour être définitivement en extase avec ce classique du shonen.


[Impressions] HomeTown Story sur 3DS

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Quand un jeu réuni Yasuhiro Wada (créateur de la série Harvest Moon), Atsuko Nishida (illustratrice de la série Pokémon) et Nobuo Uematsu (compositeur des musiques de Final Fantasy), on ne peut que s’attendre à passer un grand moment vidéoludique. Hometown Story, fraîchement sorti sur 3DS, n’est pourtant pas la perle du siècle. Explications.

Après avoir personnalisé votre personnage, votre aventure débute alors que votre petite mamie adorée vient de décéder. Elle tenait un magasin dans un petit village et vous apprenez qu’elle vous l’a légué. Vous n’avez même pas le temps de faire votre deuil que vous voilà propulsé dans la boutique où une peluche du nom de Pochica vous y attend. Elle va vous apprendre, très rapidement, comment achalander votre échoppe pour commencer à vendre vos premiers produits. Ensuite vous devrez vous débrouiller comme un grand (ou une grande) pour découvrir les environs et toutes les phases de gameplay possibles. C’est tout le problème du jeu, qui vise une cible de joueurs assez jeunes, puisque rien ne vous ait expliqué. Alors, au départ on reste sagement dans la boutique en attendant que les premiers clients arrivent, on discute avec eux de choses complètement inintéressantes. Puis votre fournisseur officiel de produits, qui râle toujours car vous en achetez jamais assez, arrive afin de remplir votre magasin (légumes, fruits, produits laitiers, matériel de jardinage, bouquins et j’en passe). Puis à minuit le magasin ferme (enfin) et vous allez vous reposer.

[Impressions] HomeTown Story sur 3DS dans Jeux Video A4OFYe1 EtUgauq dans Jeux Video
Le lendemain, levé à 6h, vous décidez que ça ne peut plus durer, vous avez envie de laisser la boutique fermée et d’aller vous promenez pour découvrir le village. Eh bien non, vous ne pouvez pas sortir de chez vous sans être obligé d’ouvrir votre magasin, tant pis vous partez tout de même explorer les environs. Et là vous découvrez, que les angles de caméra sont affreux, mais aussi que vous pouvez récolter des légumes gratuitement sans devoir les acheter à votre fournisseur qui se prend certainement une grosse marge sur votre dos. À vous la joie de la chasse aux champignons et autres truffes. Soudain l’envie d’aller au bord de la plage vous titille, ni une ni deux, vous courrez pour voir l’océan et vous vous apercevez qu’on vous propose de pécher. Surprise, le jeu ne vous a pas expliqué que vous disposiez d’une canne à pêche et comme un gros bulot vous achetiez tous vos poissons chez votre grossiste (qui s’était d’ailleurs bien caché de vous le dire aussi). Et vous voilà au bord de l’eau à ramasser toute sorte de poissons (et de mauvaises herbes) que vous pourrez revendre dans votre magasin pour en tirer le maximum de profits.

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Satisfait, vous décidez de taper la causette aux villageois. Les dialogues sont peu constructifs, voir inintéressants et étant donné qu’il n’y a pas d’histoire à proprement parlé cela s’avère très vite rébarbatif. Avec certains protagonistes des petites cinématiques se déclencheront, vous proposant des mini quêtes (leur ramener certains produits, proposer à la vente un aliment bien précis). Point positif, le jeu est tout de même entièrement traduit en français, ce qui satisfera les plus jeunes.

Ce n’est pas tout ça, mais il faut retourner à votre boutique. En arrivant, vous vous apercevez que des clients, mécontents, attendent avec leurs articles dans les bras pour se faire encaisser (pendant que d’autres sont peut-être même partis sans payer). Et c’est là que le bas blesse, puisqu’il est difficile de concilier exploration et gestion de votre magasin. Une des deux parties sera forcément délaissée et ne fait que renforcer l’impression ennuyeuse et répétitive du jeu. Tout comme les musiques, certes parfois discrète, mais le thème dans la boutique est tellement horripilant, qu’il faudra couper le son sous peine de saigner des oreilles. On pense forcément que Nobuo Uematsu a laissé son stagiaire s’occuper de la partie son.

Pour conclure, il est difficile de conseiller HomeTown Story même aux plus jeunes. L’absence d’un tutorial et d’un résumé des mini quêtes (pour savoir quel objet donner à tel personne) handicape fortement ce jeu qui aurait pu être sympathique. Visuellement le jeu reste agréable dans le style « kawaii » mais ne casse pas trois dents à un râteau. Si par contre vous souhaitez tuer le temps, il est idéal pour des petites sessions (mais vraiment courtes) car à la longue, HomeTown Story est beaucoup trop répétitif.

Test réalisé pour le blog : Je Geek Je Play

[ACTU] Flying Hamster II : Le retour du Hamster prodigue

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Comme vous le savez ou pas, je suis un grand fan des jeux du studio français Game Atelier depuis que j’ai découvert le shoot’em up Flying Hamster. Un pur jeu d’Arcade dans la veine des grands jeux japonais de l’époque, à l’instar de Parodius, que j’avais testé ici sur iPhone.

Et bien figurez-vous que les petits gars de chez Game Atelier qui « teasait » une suite depuis quelques mois viennent de lacher une première vidéo. Et oh surprise, joie et allegresse il ne s’agit pas d’un shoot’em up mais d’un Action/RPG digne d’un WonderBoy. Flying Hamster II : Knight of the Golden Seed c’est beau, ça brille de milles feux avec toutes ces couleurs chatoyantes, l’animation est toujours aussi soignée et on oubli pas également les énormes Boss. D’ailleurs on reconnait bien la patte du studio et le jeu a l’air terriblement fun et varié en terme de gameplay.

Par contre pour le moment aucune date de sortie puisque Flying Hamster II : Knight of the Golden Seed va être lancé sur KickStarter le 04 avril prochain. Je n’ai pas l’habitude de participer en général, mais vu le talent de l’équipe et de leurs jeux toujours réussis, je pense mettre la main à la poche. J’espère aussi qu’il ne sortira pas que sur Steam, puisque Game Atelier à l’habitude de travailler aussi sur les consoles de Sony.

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